OKNA TSAHAN ZAM

 

SHAMAN VOICES

A journey in the steppe

 

DOSSIER DE PRESENTATION

 

 

 

 

Contact :

Claude SAMARD

Tel : 01.44.96.75.30

Tel : 06.14.62.98.10

e-mail : cs@claudesamard.com

http://www.claudesamard.com

 

 


 

 

 

 

 

 

 

OKNA TSAHAN ZAM, descendant de Genghis khan, à la conquête du public occidental avec un album d’exception :

 

« SHAMAN VOICES : a journey in the steppe »

 

 

 

 

 

OKNA TSAHAN ZAM fut la révélation du MIDEM 2003. Après son passage lors de la soirée événement « GAIA » d'Alan Simon au Palais des Festivals, professionnels, artistes, public avaient tous été impressionnés par le charisme et la voix extraordinaire de ce Shaman venu des steppes d'Asie centrale, maître de l'art du chant diphonique.

 

« He was the star of night » dixit Justin Hayward des Moody Blues, qui avec Supertramp, Manu Dibango, Billy Preston, Anguun et d'autres stars world et pop avaient partagé la scène avec lui.

 

Tous s'étonnaient que ce talent ne soit pas disponible sur CD.

Cette lacune est réparée, Okna vous propose son premier opus :

“SHAMAN VOICES, a journey in the steppe”

 

57 minutes d'un voyage hypnotique où la voix belle et profonde venue du fond des âges se dédouble parfois lors de cet exercice vocal spectaculaire issu de la tradition mongole dont Okna est le meilleur représentant actuel.

 

Qu'il parle, murmure, gronde ou improvise des envolées diphoniques , la puissance évocatrice de la voix et des mélodies permet à Okna de communiquer avec tous les publics en réconciliant Nature et Technologie, Orient et Occident.

 

SHAMAN VOICES ouvre la voix à la seconde génération de la World Music.

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

DOCUMENTS ANNEXES

 

Le présent dossier est accompagné des documents suivants :

 

·              Un CD audio non mastérisé

·              Un CD clip du titre « Edjin Duun » tourné en Mongolie pour le public mongol (4 heures de rushes disponibles pour d'autres montages)

·              Une note de synthèse

 

 

 

 

 

SOMMAIRE

 

 

L'ARTISTE : OKNA TSAHAN ZAM ………….…….……..…………………………………………………….... 04

 

LE PROJET ………………………………………………..…………………………………………………………...... 05

 

LA TRADITION MONGOLE DU CHANT DIPHONIQUE : LE KHOOMEI ………………………..… 06

 

LA MUSIQUE MONGOLE ………………………………………………..……………………………………….... 06

 

LA KALMOUKIE : UN PEU D'HISTOIRE………………………..…………………………………………..... 07

 

LE PRODUCTEUR : CLAUDE SAMARD .……………………………..………………………………………. 08

 

TRACKLIST ………………………………………………..………………………………………….……………….... 09

 

LES CHANSONS …………………………………………………………………………………………..……… 10

 

CREDITS ………………………...………………………………..…………………………………………………….... 12

 

MUSICIENS ……………………………………………………..…………………………………………………….... 12

 

CONTACT ………………………………………………..………….………………………………………………….... 13

 

 

 

 

 


 

 

L’ARTISTE : OKNA TSAHAN ZAM

 

 

Okna Tsahan Zam (« La route blanche », de son vrai nom Vladimir Kharouev ) est né en 1957 sur la longue route qui ramenait vers leurs terres les Kalmouks déportés en Sibérie par Staline. «La route blanche » signifie « la route de la joie, la route qui mène vers le bonheur ». Il descend d’une tribu très ancienne « Baatoude » dont le fondateur était, selon la légende, le deuxième fils du cyclope Doa-Sokhor. A la suite d'une série de rêves Okna Tsahan Zam abandonne sa carrière d'ingénieur pour se consacrer à l'étude du chant diphonique (Khoomei) de ses ancêtres, technique spectaculaire très utilisée dans le chant mongol traditionnel qui permet de chanter deux mélodies en même temps.

 

Aujourd'hui, ce personnage au look impressionnant est devenu l'un des plus grands maîtres du Khoomei et parcourt le monde depuis 10 ans, de concerts en festivals. Okna Tsahan Zam est le représentant incontournable et charismatique du chant diphonique et de la culture mongolo-kalmouke. Tous ses textes sont en langue traditionnelle.

 

 

Sa première grande tournée en Europe date de 1991 lors du festival « La route de la soie » organisé par la Maison des Cultures du Monde. Il enchaîna à Paris dans le cadre des Festivals « La poésie épique de l’Asie Centrale » et « Hommage au monde du cheval ». Par la suite il a donné de nombreux concerts au Théâtre de la Ville entre 1998 et 2002.

 

A la suite de sa rencontre avec le musicien-producteur Claude Samard il est invité en première partie de Roger Hodgson (fondateur et leader de Supertramp) à l'Olympia, et participe au projet « Gaïa » d'Alan Simon, avec Cesaria Evora, Manu Dibango, Anguun, Supertramp, Zucchero, Midnight Oil etc… Il fut la révélation du concert Gaïa au Midem 2003, comme le fait remarquer sur son site Justin Hayward (Moody Blues) qui avait participé lui aussi au concert : « It was Okna Tsahan Zam who was the star of the night… ».

 

Il vient également de composer la musique du film « Shimkent hotel » de Charles de Meaux avec Melvin Poupeau et Romain Durys

 

  • Chanteur épique national Kalmouk (Djangartchi)
  • Membre de l’Union des Ecrivains Russes
  • Lauréat de « L'âme russe » 2002 (Prix du Ministère de la Culture Russe dans la sélection chant traditionnel).
  • Membre éminent de l’Académie des cultures nomades (Mongolie)
  • « Micro d'or » 2002 (Chanson de l'année) en Mongolie pour le titre « Edjin Duun »

 


 

 

 

 

LE PROJET

 

 

« Cet album est le fruit de ma rencontre avec Okna Tsahan Zam, chanteur traditionnel mongolo-kalmouk. La musique mongole n'ayant curieusement jamais profité de la vague « world », notre passion commune et complémentaire pour la musique et la culture mongole nous a naturellement poussés à souhaiter faire découvrir et partager cet univers fascinant. Quel meilleur médium que la voix d' Okna Tsahan Zam pour y parvenir ?

 

« Shaman voices. A journey in the steppe » est constitué par la succession de plusieurs séquences musicales mises en scène de manière très cinématographique, rendant compte de nos visions de l'univers de la steppe. Des chansons très mélodiques où l'acoustique domine, soutenues par des apports électroniques côtoient des chansons beaucoup plus « roots » (voix et dombra). Il était indispensable de mettre aussi en valeur le chant diphonique : trois titres lui sont entièrement consacrés et donnent un aperçu de l'art de Okna Tsahan Zam en solo. Les sons de la steppe, musique naturelle parfois accompagnée par l'écho lointain d'un musicien parcourent l'ensemble de l'album, sollicitent l'imaginaire et dressent le décor.

 

L'album est l'aboutissement de plusieurs années de travail en commun pour faire un disque à la fois agréable à écouter pour les néophytes et respectueux de la tradition tout en la faisant évoluer. Cet album participe à la définition de la « World fusion » de la deuxième génération qui réconcilie racines et technologie.

 

La puissance et la gravité de sa voix n'empêchent pas Okna Tsahan Zam d'être fan de Pink Floyd et des musiques planantes. Il souhaitait, comme moi-même, associer avec le plus de justesse possible instruments traditionnels et high-tech avec pour seul critère la volonté de communiquer l'émotion au mieux. Nous avons puisé dans tous les sons aujourd'hui disponibles, du bip-bip du satellite au galop du cheval. On en a gardé ce qui nous semblait le plus approprié, que ce soit « roots » ou high-tech pour ce voyage entre ciel et steppe où l'épique rejoint l'incantatoire.

 

Nous avons pu vérifier que l'album « Shaman voices » répond à la demande de tous ceux qui connaissent Okna Tsahan Zam et qui sont à la fois impressionnés par sa technique, par la profondeur de sa voix et par le pouvoir évocateur de son univers. A ceux qui écoutent cette musique pour la première fois il laisse une très forte impression et les touche au plus profond.

 

D'un point de vue plus technique, cet album est construit autour de la voix et est à dominante acoustique et organique. Pas de loops de batterie trop datées world 90's, mais un « son » très actuel où la présence discrète de l'électronique s'intègre dans un paysage sonore dominé par la voix, les percussions du monde et la dombra de Okna Tsahan Zam.

 

Les éléments électroniques viennent naturellement renforcer le côté « transe » et « ambiant » inhérent à la musique chamanique de Okna Tsaham Zan. Guitares, dobro, contrebasse, digeridoo, guimbarde se fondent aussi dans son univers et le rendent accessible tout en le respectant. Un remix réalisé avec l'aide de Snooze est également disponible.

 

Tous les instruments traditionnels ont été joués par des musiciens mongols ou kalmouks, à Paris, en Kalmoukie et en Mongolie.

Les sons de la nature (vent, tonnerre, loups, chevaux etc…) qui lient les chansons entre elles du début à la fin de l'album ont été  enregistrés sur place pour créer un univers sonore authentique en harmonie avec la dimension cosmique de la steppe.

Cette homogénéité garantit un « trip » hypnotique ininterrompu de 57 minutes. »

Claude SAMARD, producteur


 

 

 

 

 

LA TRADITION MONGOLE DU CHANT DIPHONIQUE : LE KHOOMEI

 

 

 

C'est une technique vocale spectaculaire particulièrement développée en Mongolie qui impressionne tous ceux qui en sont les témoins. Appelé aussi « chant de gorge », c'est l'émission simultanée de deux sons gutturaux, une technique très ancienne de respiration qui donne au chanteur la possibilité de libérer l’énergie de l’organisme.

 

Le Khoomei (littéralement pharynx) se caractérise donc par l'émission simultanée de deux sons, une note grave constante et un son flûté aigu que le chanteur module à son gré. Cette technique extraordinaire est particulièrement développée dans le chant de tradition mongole où la musique, comme le vent, habite la steppe. Elle permet d’entrer dans un état psychophysique particulier, et d'obtenir une perception accrue du monde qui nous entoure. C’est un état de contact avec le cosmos et avec les âmes des ancêtres souvent lié aux rites chamaniques: « Les sons nous lient avec l'espace, avec les âmes de nos ancêtres. C'est l'accumulation de l'énergie, la révélation de la conscience » dixit Okna Tsahan Zam.

 

Ceci dit, même sans utiliser le Khoomei, la voix de Okna Tsahan Zam possède un grain et une profondeur exceptionnelle. Remarquable technicien c'est avant tout un grand chanteur.

 

 

LA MUSIQUE MONGOLE

 

 

 

 

La musique mongole, tout en restant très originale, est très accessible aux oreilles occidentales. On est parfois étonnés d'y croiser des mélodies, des rythmes et des sons que l'on croit venus du Tennessee où d'Irlande. Ces mélodies utilisent les mêmes gammes pentatoniques et évoquent également les différents galops du cheval.

 

Les instruments traditionnels les plus utilisés sont la dombra, un luth à deux cordes qui accompagne le chant, la guimbarde que l'on confond parfois avec les techniques vocales de Khoomei, le violon, la flûte, le cymbalum, les percussions...

 

Mais les deux  symboles de la musique mongole sont le chant diphonique (khoomei) et le morin-khuur, le violoncelle dont le sommet du manche est orné d'une tête de cheval sculpté en honneur de l'animal mythique de la culture mongole.

 

Dans une approche très chamanique, voix de gorge et morin-khuur reproduisent souvent les bruits de la nature et des animaux au cours des chansons.

 


 

 

 

 

 

LA KALMOUKIE : UN PEU D’HISTOIRE

 

 

Okna Tsahan Zam est kalmouk. Les Oirats (kalmouks) et les Mongols sont les descendants de deux frères : Doa-Sokhor et Doa-Merguène. Ils vivaient en IX siècle. Au début de XVII-ème siècle une partie des Kalmouks se sont déplacés de l’Altaï vers les bords de la Volga et de la mer Caspienne. Ces petits fils de Genghis Khan se sont sédentarisés même s'ils ont toujours une passion intacte pour le cheval et les exploits guerriers.

 

 

 

Majoritairement bouddhistes et chamanistes, soucieux de préserver leurs traditions et leur indépendance, ils ont grandement contribué à la défaite de Napoléon en Russie et ont payé très cher leur opposition à Staline qui déporta l'ensemble de leur population en Sibérie.

 

 

 

 

Ce peuple avait vivement impressionné Alexandre Dumas qui décrit longuement leurs coutumes dans son récit de voyages « En Russie ». Près de 120.000 Kalmouks habitent toujours ce territoire de 77.000 km2 de steppes à perte de vue et forment la république autonome de Kalmoukie au sein de la Fédération Russe. De nombreux kalmouks ont émigré et forment des communautés très unies en France, USA, Allemagne…

 

 

 

 

 


 

 

 

LE PRODUCTEUR : CLAUDE SAMARD

 

 

 

Guitariste spécialiste des « guitares du monde », arrangeur, compositeur, producteur, ce titulaire d'une maîtrise de Lettres, aussi diplômé du Berklee College of Music de Boston est un musicien éclectique et atypique. Musicien de studio reconnu (Goldman, Souchon, Hallyday), arrangeur de nombreux disques d'or et platine (Philippe Lavil, Patricia Kaas), il se consacre désormais essentiellement à la production et la composition. Sa polyvalence lui a permis d'écrire pour Rita Marley comme pour les jeux vidéo d'UbiSoft (Rayman, Pod2) ou la pub (Oenobiol, Clairefontaine).

 



 

 

Il a été récompensé pour la musique du film « Bo Ba Bu » du réalisateur ouzbek A. Khamraev au festival international de Shanghai en 2002. Commentaires du Jury : “The folk music of central Asia and modern music are beautifully blended in BO BA BU”.

 

Passionné d'instruments à cordes, il en a fait le thème central de son album « Unplugged journey » (Koka Media) et du spectacle qu'il a donné pendant deux ans en première partie de la tournée « Rouge » de Jean-Jacques Goldman (94/95).

 

Ses guitares du monde sont également très présentes dans le projet « Gaia » d'Alan Simon dont Claude Samard a également assuré la direction musicale lors du Midem 2003. Ce projet musical et écologiste regroupe des artistes prestigieux tels que Cesaria Evora, Anguun, Supertramp, Midnight Oil, Zucchero, Manu Dibango et…Okna Tsahan Zam.

 

Claude Samard écrit régulièrement des rubriques sur la musique et les guitares du monde dans le magazine « Guitarist » que l'on retrouve sur son site www.claudesamard.com

 

 

 


 

 

 

 

TRACKLIST

 

 

1.                   INTRO                                                              00:37

2.                   EDJIN DUUN                                    03:36

3.                   Firecamp in the steppe                                          00:26

4.                   KHOOMEI solo with strings                                01:48

5.                   Chanz musician in the distance                                00:28

6.                   AKHNER DUNER                                         03:40

7.                   Wolves in the windy steppe                       00:36

8.                   VOLKI                                                        02:37

9.                   Djinguenur solo                                                                            00:49

10.                Deportation train.                                    00:29

11.                SIBIRE                                                          03:42

12.                In the village                                                         00:58

13.                EDJIN DUUN acoustic version                    02:57

14.                Horses                                                                00:29

15.                STRING DUET                                                    02:28

16.                SAMARINE                                                   04:25

17.                Under the stars                                                    00:27

18.                KHOOMEI three voices                                         03:02

19.                VOLKI#2                    feat. Bavaush                 02:11

20.                Thunder in the steppe                                            00:32

21.                DJANGAR                                                     03:03

22.                After the storm                                                    00:16

23.                AR BUMBIN ORN                                        02:53

24.                Meditation                                                         00:15

25.                KHOOMEI CHOIR                                        03:03

26.                OUTRO                                                             01:04

 

BONUS TRACKS

27.                DAVOUR (remix)     feat. Snooze                   06:08

28.               SIBERE BLUES                                            03:38

 

 

Total time : 56’57

 


 

 

 

 

LES CHANSONS

 

 

EDJIN DUUN (« La chanson de la Mère »)

Cette chanson est un hommage à toutes les Mères et par extension à la terre nourricière et à la nature. Des interventions de Khoomei lient les différents couplets entre eux.

« Tout ce que je vois autour de moi, les steppes, le ciel, les fleuves, les chevaux, tout ça me rappelle ma chère Mère car c'est elle qui m'a appris à vivre en me serrant contre sa poitrine. C'est elle qui m'a fait connaître le monde, c'est elle qui m'a élevé et qui s'est occupée de moi. Lorsque j'entends le chant des grues dans la steppe, je me souviens d'elle à nouveau ».

 

AKHNER DUUNER (« Frères aînés et frères cadets »)

Chanson en forme de vœux. La technique de Khoomei est ici incluse dans la mélodie même de cette chanson.

« Nos beaux chevaux sous les rayons du soleil frappent la terre avec leurs sabots. Ils sont prêts à partir pour un long voyage. A vous  tous qui êtes réunis à cette fête, je fais le souhait que votre vie soit pleine d'amour et de bonheur et que vous viviez dans la prospérité ».

 

VOLKI (Les loups)

La chasse pour le plaisir fait mal à la nature, il faut chasser pour se nourrir, tel est le message écologique de cette chanson. Moins emblématique que le cheval, le loup fait néanmoins partie de l'univers de la steppe et de l'imaginaire kalmouke.

« C'était il y a longtemps, il y avait une belle fille qui s'appelait Mukhna Tzagan. Elle était très courageuse et chassait le loup. Elle pouvait en tuer un d'un seul coup de feu. Un jour, après avoir tué une louve, elle avait trouvé ses chiots près de sa maison. Ils pleuraient et hurlaient. Mukhna Tsagan n'a pas pu supporter leur malheur et elle est morte de chagrin »

 

SIBIRE

Cette chanson relate la déportation en Sibérie de tous les peuples minoritaires de la Russie par Staline de 1943 à 1953 dont le peuple Kalmouke. La population entière fut déportée et beaucoup sont morts de froid et de faim.

 

SAMARINE

« C'est l'histoire d'un berger très habile qui garde le troupeau de chevaux dans la steppe. Il est tellement adroit qu'il peut faire revenir les chevaux fugueurs juste en tirant une petite flèche qui siffle à leurs oreilles. Son cheval fétiche à le pouvoir de se déplacer sans que son dos provoque le moindre mouvement. Ils parcourent ensemble la steppe infinie et communient avec la nature et le cosmos »

 

DJANGAR (Djangar le tout-puissant)

Djangar est le héros mythique du récit épique Kalmouke, cette chanson relate ses exploits. Cet extrait se termine sur un passage de Khoomei.

« Il y a longtemps , au début de tous les temps Djangar régnait. Il était le grand Khan au-dessus de tous les Khans. Entre ses dix doigts il serrait la bannière jaune comme le soleil. Il veillait sur le monde et il le protégeait comme son enfant en prodiguant son amour et ses soins à tous ceux qui vivent ici bas »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

AR BUMBIN ORN

Dans ce titre Okna Tsahan Zam ne chante pas, il parle, respire, mais le pouvoir chamanique de sa voix y est tout aussi fort.

« C'est une incantation. Bunbin Orn est le royaume idéal, le pays de Djangar. Ces paroles sont adressées au Père-Ciel, à la Mère-Terre et à Djangar pour qu'ils nous aiment et veillent sur nous, qu'ils nous montrent le chemin vers le bonheur et le bien-être ».

 

KHOOMEI CHOIR (Chœur Khoomei)

Okna Tsahan Zam interprète seul un chœur constitué par la superposition de huit de ses voix. Des basses aux aigues, il utilise plusieurs techniques de Khoomei, le chant diphonique d'inspiration chamanique qu'il décrit ainsi : « Les sons nous lient avec l'espace, avec les âmes de nos ancêtres. C'est l'accumulation de l'énergie, la révélation de la conscience »

 

DAVUR GAZEN

Pour un Kalmouke, il existe deux trésors, le cheval et la femme. Cette chanson décrit l'admiration que suscite le galop du cheval comparable à l'amour d'un jeune homme pour une femme. Destinée à la danse, elle se prêtait tout naturellement à une adaptation actuelle.

 


 

 

 

 

CREDITS

 

 

Arrangé et réalisé par Claude Samard

Composé par Okna Tsahan Zam sauf « Ar Bunbin » (Karouev/Samard)

Enregistré aux Studio 124, Pigalle Sound, Safar Sudios (Paris), Elista (Kalmoukie) et Ulan Bator Studios (Mongolie). Field recording en Mongolie et Kalmoukie : Okna Tsahan Zam

Ingénieurs : Jean Marie Knapp, Seb, Christan Lieu et Claude Samard.

Management : Igor Charghinoff

Conception pochette : Alexandre Cécilia et Nicolas Brégeau

Photos : E. Chamakov, Gabrielle Roda, Mondomix

Textes livret : Okna Tsahan Zam, Claude Samard

Traductions : Guilliana Tchetirova, Natasha Gabounchina 

 

 

 

MUSICIENS

 

 

Voix, dombra : Okna Tsahan Zam

Guitares, dombra, dobro, programmations : Claude Samard

Percussions : Steve Shehan, Fab Driguès

Basse : Laurent Vernerey

Contrebasse : Peter Herbert

Arrangements cordes : Jean Musy

Morin-Khuur : Epi, Oleg Mankuev

Khoutchir : Oleg Mankuev

Flûte : Nadbid Mandjiev

Violon : Merguen Natsinov

Djinguenuur (cymbalum) : Elza Sarangova

Dombra : Viktor Pitkeev, Bavaush

Dombra alto : Viatcheslav Kenzeev

Accordeon : Alexandre Badma-Goriaev

Chanze : Rosa Boursakova

Remix Drums Programming : Snooze

 

 


 

 

 

 

CONTACT

 

Pour obtenir des informations complémentaires sur ce projet, contacter:

 

 

Claude SAMARD

Producteur

Tel : (+33) 144. 967. 530

Tel : (+33) 614. 629. 810

e-mail : cs@claudesamard.com

http://www.claudesamard.com