OKNA TSAHAN ZAM
SHAMAN VOICES
A journey in the steppe
DOSSIER DE PRESENTATION

OKNA TSAHAN ZAM,
descendant de Genghis khan, à la conquête du public occidental
avec un album d’exception :
« SHAMAN
VOICES : a journey in the steppe »
OKNA TSAHAN ZAM fut la révélation du MIDEM 2003. Après son passage lors de la soirée événement « GAIA » d'Alan Simon au Palais des Festivals, professionnels, artistes, public avaient tous été impressionnés par le charisme et la voix extraordinaire de ce Shaman venu des steppes d'Asie centrale, maître de l'art du chant diphonique.
« He was the star of night » dixit Justin Hayward des Moody Blues, qui avec Supertramp, Manu Dibango, Billy Preston, Anguun et d'autres stars world et pop avaient partagé la scène avec lui.
Tous
s'étonnaient que ce talent ne soit pas disponible sur CD.
Cette lacune
est réparée, Okna vous propose son premier opus :
“SHAMAN VOICES, a journey in the steppe”
57 minutes
d'un voyage hypnotique où la voix belle et profonde venue du fond des
âges se dédouble parfois lors de cet exercice vocal spectaculaire
issu de la tradition mongole dont Okna est le meilleur représentant
actuel.
Qu'il parle,
murmure, gronde ou improvise des envolées diphoniques , la puissance
évocatrice de la voix et des mélodies permet à Okna de
communiquer avec tous les publics en réconciliant Nature et Technologie,
Orient et Occident.
SHAMAN VOICES
ouvre la voix à la seconde génération de la World Music.
DOCUMENTS
ANNEXES
Le
présent dossier est accompagné des documents suivants :
·
Un
CD audio non mastérisé
·
Un
CD clip du titre « Edjin Duun » tourné
en Mongolie pour le public mongol (4 heures de rushes disponibles pour d'autres
montages)
·
Une
note de synthèse
SOMMAIRE
L'ARTISTE : OKNA TSAHAN
ZAM ………….…….……..……………………………………………………....
04
LE PROJET ………………………………………………..…………………………………………………………......
05
LA TRADITION MONGOLE DU CHANT DIPHONIQUE : LE
KHOOMEI ………………………..…
06
LA MUSIQUE MONGOLE ………………………………………………..………………………………………....
06
LA KALMOUKIE : UN PEU D'HISTOIRE………………………..………………………………………….....
07
LE PRODUCTEUR : CLAUDE SAMARD .……………………………..……………………………………….
08
TRACKLIST ………………………………………………..………………………………………….………………....
09
LES CHANSONS
…………………………………………………………………………………………..………
10
CREDITS ………………………...………………………………..……………………………………………………....
12
MUSICIENS ……………………………………………………..……………………………………………………....
12
CONTACT ………………………………………………..………….…………………………………………………....
13
L’ARTISTE :
OKNA TSAHAN ZAM
|
Okna Tsahan Zam (« La
route blanche », de son vrai nom Vladimir Kharouev ) est né
en 1957 sur la longue route qui ramenait vers leurs terres les Kalmouks
déportés en Sibérie par Staline. «La route blanche »
signifie « la route de la joie, la route qui mène vers le
bonheur ». Il descend d’une tribu très ancienne
« Baatoude » dont le fondateur était, selon la
légende, le deuxième fils du cyclope Doa-Sokhor. A la suite
d'une série de rêves Okna Tsahan Zam abandonne sa
carrière d'ingénieur pour se consacrer à l'étude
du chant diphonique (Khoomei) de ses ancêtres, technique spectaculaire
très utilisée dans le chant mongol traditionnel qui permet de
chanter deux mélodies en même temps. |
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Aujourd'hui, ce personnage au look
impressionnant est devenu l'un des plus grands maîtres du Khoomei et
parcourt le monde depuis 10 ans, de concerts en festivals. Okna Tsahan Zam est
le représentant incontournable et charismatique du chant diphonique et
de la culture mongolo-kalmouke. Tous ses textes sont en langue traditionnelle.
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Sa première grande
tournée en Europe date de 1991 lors du festival « La
route de la soie » organisé par la Maison des Cultures
du Monde. Il enchaîna à Paris dans le cadre des Festivals « La
poésie épique de l’Asie Centrale » et « Hommage
au monde du cheval ». Par la suite il a donné de
nombreux concerts au Théâtre de la Ville entre 1998 et 2002. |
A la suite de sa rencontre avec le
musicien-producteur Claude Samard il est invité en première
partie de Roger Hodgson (fondateur et leader de Supertramp) à l'Olympia,
et participe au projet « Gaïa » d'Alan Simon, avec
Cesaria Evora, Manu Dibango, Anguun, Supertramp, Zucchero, Midnight Oil
etc… Il fut la révélation du concert Gaïa au Midem
2003, comme le fait remarquer sur son site Justin Hayward (Moody Blues) qui
avait participé lui aussi au concert : « It was Okna
Tsahan Zam who was the star of the night… ».
Il vient également de composer
la musique du film « Shimkent hotel » de Charles de Meaux
avec Melvin Poupeau et Romain Durys
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« Cet
album est le fruit de ma rencontre avec Okna Tsahan Zam, chanteur traditionnel
mongolo-kalmouk. La musique mongole n'ayant curieusement jamais profité
de la vague « world », notre passion commune et
complémentaire pour la musique et la culture mongole nous a
naturellement poussés à souhaiter faire découvrir et
partager cet univers fascinant. Quel meilleur médium que la voix d' Okna
Tsahan Zam pour y parvenir ?
« Shaman voices. A journey
in the steppe » est constitué par la succession de plusieurs
séquences musicales mises en scène de manière très
cinématographique, rendant compte de nos visions de l'univers de la
steppe. Des chansons très mélodiques où l'acoustique
domine, soutenues par des apports électroniques côtoient des
chansons beaucoup plus « roots » (voix et dombra). Il
était indispensable de mettre aussi en valeur le chant diphonique :
trois titres lui sont entièrement consacrés et donnent un
aperçu de l'art de Okna Tsahan Zam en solo. Les sons de la steppe,
musique naturelle parfois accompagnée par l'écho lointain d'un
musicien parcourent l'ensemble de l'album, sollicitent l'imaginaire et dressent
le décor.
L'album est l'aboutissement de
plusieurs années de travail en commun pour faire un disque à la
fois agréable à écouter pour les néophytes et
respectueux de la tradition tout en la faisant évoluer. Cet album
participe à la définition de la « World
fusion » de la deuxième génération qui
réconcilie racines et technologie.
La puissance et la gravité de
sa voix n'empêchent pas Okna Tsahan Zam d'être fan de Pink Floyd et
des musiques planantes. Il souhaitait, comme moi-même, associer avec le
plus de justesse possible instruments traditionnels et high-tech avec pour seul
critère la volonté de communiquer l'émotion au mieux. Nous
avons puisé dans tous les sons aujourd'hui disponibles, du bip-bip du
satellite au galop du cheval. On en a gardé ce qui nous semblait le plus
approprié, que ce soit « roots » ou high-tech pour
ce voyage entre ciel et steppe où l'épique rejoint
l'incantatoire.
Nous avons pu vérifier que
l'album « Shaman voices » répond à la
demande de tous ceux qui connaissent Okna Tsahan Zam et qui sont à la
fois impressionnés par sa technique, par la profondeur de sa voix et par
le pouvoir évocateur de son univers. A ceux qui écoutent cette
musique pour la première fois il laisse une très forte impression
et les touche au plus profond.
D'un point de vue plus technique, cet
album est construit autour de la voix et est à dominante acoustique et
organique. Pas de loops de batterie trop datées world 90's, mais un
« son » très actuel où la présence
discrète de l'électronique s'intègre dans un paysage
sonore dominé par la voix, les percussions du monde et la dombra de Okna
Tsahan Zam.
Les éléments
électroniques viennent naturellement renforcer le côté
« transe » et « ambiant »
inhérent à la musique chamanique de Okna Tsaham Zan. Guitares,
dobro, contrebasse, digeridoo, guimbarde se fondent aussi dans son univers et
le rendent accessible tout en le respectant. Un remix réalisé
avec l'aide de Snooze est également disponible.
Tous les instruments traditionnels ont
été joués par des musiciens mongols ou kalmouks, à
Paris, en Kalmoukie et en Mongolie.
Les
sons de la nature (vent, tonnerre, loups, chevaux etc…) qui lient les
chansons entre elles du début à la fin de l'album ont
été
enregistrés sur place pour créer un univers sonore
authentique en harmonie avec la dimension cosmique de la steppe.
Cette homogénéité
garantit un « trip » hypnotique ininterrompu de 57
minutes. »
Claude SAMARD, producteur
|
C'est une technique vocale
spectaculaire particulièrement développée en Mongolie
qui impressionne tous ceux qui en sont les témoins. Appelé
aussi « chant de gorge », c'est l'émission
simultanée de deux sons gutturaux, une technique très ancienne
de respiration qui donne au chanteur la possibilité de libérer
l’énergie de l’organisme. |
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Le Khoomei (littéralement
pharynx) se caractérise donc par l'émission simultanée de
deux sons, une note grave constante et un son flûté aigu que le
chanteur module à son gré. Cette technique extraordinaire est
particulièrement développée dans le chant de tradition
mongole où la musique, comme le vent, habite la steppe. Elle permet
d’entrer dans un état psychophysique particulier, et d'obtenir une
perception accrue du monde qui nous entoure. C’est un état de
contact avec le cosmos et avec les âmes des ancêtres souvent
lié aux rites chamaniques: « Les sons
nous lient avec l'espace, avec les âmes de nos ancêtres. C'est
l'accumulation de l'énergie, la révélation de la
conscience » dixit Okna Tsahan Zam.
Ceci dit, même sans utiliser le
Khoomei, la voix de Okna Tsahan Zam possède un grain et une profondeur
exceptionnelle. Remarquable technicien c'est avant tout un grand chanteur.
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La
musique mongole, tout en restant très originale, est très
accessible aux oreilles occidentales. On est parfois étonnés
d'y croiser des mélodies, des rythmes et des sons que l'on croit venus
du Tennessee où d'Irlande. Ces mélodies utilisent les
mêmes gammes pentatoniques et évoquent également les différents
galops du cheval. Les instruments traditionnels les plus
utilisés sont la dombra, un luth à deux cordes qui accompagne
le chant, la guimbarde que l'on confond parfois avec les techniques vocales
de Khoomei, le violon, la flûte, le cymbalum, les percussions... |
Mais les deux symboles de la musique mongole sont le
chant diphonique (khoomei) et le morin-khuur, le violoncelle dont le sommet du
manche est orné d'une tête de cheval sculpté en honneur de
l'animal mythique de la culture mongole.
Dans une approche très
chamanique, voix de gorge et morin-khuur reproduisent souvent les bruits de la
nature et des animaux au cours des chansons.
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Okna Tsahan Zam est kalmouk. Les
Oirats (kalmouks) et les Mongols sont les descendants de deux
frères : Doa-Sokhor et Doa-Merguène. Ils vivaient en IX
siècle. Au début de XVII-ème siècle une partie
des Kalmouks se sont déplacés de l’Altaï vers les
bords de la Volga et de la mer Caspienne. Ces petits fils de Genghis Khan se
sont sédentarisés même s'ils ont toujours une passion
intacte pour le cheval et les exploits guerriers. |
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Majoritairement bouddhistes et
chamanistes, soucieux de préserver leurs traditions et leur
indépendance, ils ont grandement contribué à la
défaite de Napoléon en Russie et ont payé très
cher leur opposition à Staline qui déporta l'ensemble de leur
population en Sibérie. |
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Ce peuple avait vivement
impressionné Alexandre Dumas qui décrit longuement leurs
coutumes dans son récit de voyages « En
Russie ». Près de 120.000 Kalmouks habitent
toujours ce territoire de 77.000 km2 de steppes à perte de
vue et forment la république autonome de Kalmoukie au sein de la
Fédération Russe. De nombreux kalmouks ont émigré
et forment des communautés très unies en France, USA, Allemagne… |
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LE
PRODUCTEUR : CLAUDE SAMARD
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Guitariste
spécialiste des « guitares du monde »,
arrangeur, compositeur, producteur, ce titulaire d'une maîtrise de
Lettres, aussi diplômé du Berklee College of Music de Boston est
un musicien éclectique et atypique. Musicien de studio reconnu
(Goldman, Souchon, Hallyday), arrangeur de nombreux disques d'or et platine
(Philippe Lavil, Patricia Kaas), il se consacre désormais
essentiellement à la production et la composition. Sa polyvalence lui
a permis d'écrire pour Rita Marley comme pour les jeux vidéo d'UbiSoft
(Rayman, Pod2) ou la pub (Oenobiol, Clairefontaine). |
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Il
a été récompensé pour la musique du film
« Bo Ba Bu » du réalisateur ouzbek A. Khamraev au
festival international de Shanghai en 2002. Commentaires
du Jury : “The folk music of central Asia and modern music are
beautifully blended in BO BA BU”.
Passionné d'instruments
à cordes, il en a fait le thème central de son album
« Unplugged journey » (Koka Media) et du spectacle qu'il
a donné pendant deux ans en première partie de la tournée
« Rouge » de Jean-Jacques Goldman (94/95).
Ses guitares du monde sont
également très présentes dans le projet
« Gaia » d'Alan Simon dont Claude Samard a
également assuré la direction musicale lors du Midem 2003. Ce
projet musical et écologiste regroupe des artistes prestigieux tels que
Cesaria Evora, Anguun, Supertramp, Midnight Oil, Zucchero, Manu Dibango
et…Okna Tsahan Zam.
Claude Samard écrit
régulièrement des rubriques sur la musique et les guitares du
monde dans le magazine « Guitarist » que l'on retrouve
sur son site www.claudesamard.com
TRACKLIST
1.
INTRO 00:37
2.
EDJIN DUUN 03:36
3.
Firecamp in the
steppe 00:26
4.
KHOOMEI solo with
strings 01:48
5.
Chanz musician in the
distance 00:28
6.
AKHNER DUNER 03:40
7.
Wolves in the windy
steppe 00:36
8.
VOLKI 02:37
9.
Djinguenur solo 00:49
10.
Deportation train. 00:29
11.
SIBIRE 03:42
12.
In the village 00:58
13.
EDJIN DUUN acoustic version 02:57
14.
Horses 00:29
15.
STRING DUET 02:28
16.
SAMARINE 04:25
17.
Under the stars 00:27
18.
KHOOMEI three voices 03:02
19.
VOLKI#2 feat.
Bavaush 02:11
20.
Thunder in the steppe 00:32
21.
DJANGAR 03:03
22.
After the storm 00:16
23.
AR BUMBIN ORN 02:53
24.
Meditation 00:15
25.
KHOOMEI CHOIR 03:03
26.
OUTRO 01:04
BONUS TRACKS
27.
DAVOUR (remix) feat. Snooze 06:08
28.
SIBERE
BLUES 03:38
Total time : 56’57
EDJIN DUUN (« La chanson
de la Mère »)
Cette
chanson est un hommage à toutes les Mères et par extension
à la terre nourricière et à la nature. Des interventions
de Khoomei lient les différents couplets entre eux.
« Tout ce que je vois
autour de moi, les steppes, le ciel, les fleuves, les chevaux, tout ça
me rappelle ma chère Mère car c'est elle qui m'a appris à
vivre en me serrant contre sa poitrine. C'est elle qui m'a fait connaître
le monde, c'est elle qui m'a élevé et qui s'est occupée de
moi. Lorsque j'entends le chant des grues dans la steppe, je me souviens d'elle
à nouveau ».
AKHNER DUUNER
(« Frères aînés et frères
cadets »)
Chanson en forme de vœux. La
technique de Khoomei est ici incluse dans la mélodie même de cette
chanson.
« Nos beaux chevaux sous les rayons du soleil frappent la terre avec leurs sabots. Ils sont prêts à partir pour un long voyage. A vous tous qui êtes réunis à cette fête, je fais le souhait que votre vie soit pleine d'amour et de bonheur et que vous viviez dans la prospérité ».
VOLKI (Les loups)
La chasse pour le plaisir fait mal
à la nature, il faut chasser pour se nourrir, tel est le message
écologique de cette chanson. Moins emblématique que le cheval, le
loup fait néanmoins partie de l'univers de la steppe et de l'imaginaire
kalmouke.
« C'était il y a longtemps, il y avait une belle fille qui s'appelait Mukhna Tzagan. Elle était très courageuse et chassait le loup. Elle pouvait en tuer un d'un seul coup de feu. Un jour, après avoir tué une louve, elle avait trouvé ses chiots près de sa maison. Ils pleuraient et hurlaient. Mukhna Tsagan n'a pas pu supporter leur malheur et elle est morte de chagrin »
SIBIRE
Cette chanson relate la
déportation en Sibérie de tous les peuples minoritaires de la
Russie par Staline de 1943 à 1953 dont le peuple Kalmouke. La population
entière fut déportée et beaucoup sont morts de froid et de
faim.
SAMARINE
« C'est l'histoire d'un berger très habile qui garde le troupeau de chevaux dans la steppe. Il est tellement adroit qu'il peut faire revenir les chevaux fugueurs juste en tirant une petite flèche qui siffle à leurs oreilles. Son cheval fétiche à le pouvoir de se déplacer sans que son dos provoque le moindre mouvement. Ils parcourent ensemble la steppe infinie et communient avec la nature et le cosmos »
DJANGAR (Djangar le tout-puissant)
Djangar est le héros mythique
du récit épique Kalmouke, cette chanson relate ses exploits. Cet
extrait se termine sur un passage de Khoomei.
« Il y a longtemps , au
début de tous les temps Djangar régnait. Il était le grand
Khan au-dessus de tous les Khans. Entre ses dix doigts il serrait la
bannière jaune comme le soleil. Il veillait sur le monde et il le protégeait
comme son enfant en prodiguant son amour et ses soins à tous ceux qui
vivent ici bas »
AR BUMBIN ORN
Dans ce titre Okna Tsahan Zam ne
chante pas, il parle, respire, mais le pouvoir chamanique de sa voix y est tout
aussi fort.
« C'est une incantation. Bunbin Orn est le royaume idéal, le pays de Djangar. Ces paroles sont adressées au Père-Ciel, à la Mère-Terre et à Djangar pour qu'ils nous aiment et veillent sur nous, qu'ils nous montrent le chemin vers le bonheur et le bien-être ».
KHOOMEI CHOIR (Chœur Khoomei)
Okna Tsahan Zam interprète seul
un chœur constitué par la superposition de huit de ses voix. Des
basses aux aigues, il utilise plusieurs techniques de Khoomei, le chant
diphonique d'inspiration chamanique qu'il décrit ainsi : « Les
sons nous lient avec l'espace, avec les âmes de nos ancêtres. C'est
l'accumulation de l'énergie, la révélation de la
conscience »
DAVUR GAZEN
Pour un Kalmouke, il existe deux
trésors, le cheval et la femme. Cette chanson décrit l'admiration
que suscite le galop du cheval comparable à l'amour d'un jeune homme
pour une femme. Destinée à la danse, elle se prêtait tout
naturellement à une adaptation actuelle.
Arrangé et
réalisé par Claude Samard
Composé
par Okna Tsahan Zam sauf « Ar Bunbin » (Karouev/Samard)
Enregistré aux Studio 124,
Pigalle Sound, Safar Sudios (Paris), Elista (Kalmoukie) et Ulan Bator Studios
(Mongolie). Field recording en Mongolie et Kalmoukie : Okna Tsahan Zam
Ingénieurs : Jean Marie Knapp,
Seb, Christan Lieu et Claude Samard.
Management : Igor Charghinoff
Conception pochette : Alexandre
Cécilia et Nicolas Brégeau
Photos : E. Chamakov, Gabrielle Roda,
Mondomix
Textes livret : Okna Tsahan Zam,
Claude Samard
Traductions : Guilliana Tchetirova,
Natasha Gabounchina
Voix, dombra : Okna Tsahan Zam
Guitares, dombra, dobro,
programmations : Claude Samard
Percussions : Steve Shehan, Fab Driguès
Basse : Laurent Vernerey
Contrebasse : Peter Herbert
Arrangements cordes : Jean Musy
Morin-Khuur : Epi,
Oleg Mankuev
Khoutchir : Oleg Mankuev
Flûte : Nadbid Mandjiev
Violon : Merguen Natsinov
Djinguenuur (cymbalum) : Elza
Sarangova
Dombra : Viktor Pitkeev, Bavaush
Dombra alto : Viatcheslav Kenzeev
Accordeon : Alexandre Badma-Goriaev
Chanze : Rosa Boursakova
Remix Drums Programming : Snooze
Pour obtenir des informations complémentaires sur
ce projet, contacter:
Claude SAMARD
Producteur
Tel : (+33) 144. 967. 530
Tel : (+33) 614. 629. 810
e-mail : cs@claudesamard.com
